AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Feu [1/4 libres]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Celebren : 2147483647


MessageSujet: Feu [1/4 libres]   Jeu 29 Nov - 21:43:27


Feu

On y retrouve les personnages aux caractères explosifs, les impulsifs, mais aussi, les bons vivants. Souvent leaders, ils renferment en eux une énergie qu'ils partagent avec leur entourage avec plus ou moins de facilité. Ils prennent facilement les choses à cœur et peuvent, d'ailleurs, se montrer susceptibles sans avoir la nécessité d'être des plus orgueilleux. En amour, ce sont des romantiques, mais la fidélité n'est pas nécessairement la plus grande de leur qualité. Parfois, ils peuvent se montrer jaloux ou faire preuve d'une certaine possessivité. L'instinct est souvent une part primordiale de leur raisonnement. Si on devait leur donner un sens, ce serait le goût. Posséder l'autre, savourer les joies et les peines qu'offre la vie, s'en alimenter pour exister. La bouche sert à l'expression et sied parfaitement à l'esprit du Feu. Elle mord, impitoyable, pour posséder l'autre ou pour se défendre, elle caresse et murmure, rappelant la douceur et le romantisme de leur tempérament, le feu flamboie, s'embrase, comme les lèvres s'écartent pour laisser transparaître un cri ou bien un rire.




Dernière édition par M. Daw le Sam 19 Avr - 10:37:09, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Celebren : 2147483647


MessageSujet: Re: Feu [1/4 libres]   Jeu 29 Nov - 21:43:44




Kelan Herghën
Kel ● 37 ans ● Allemande ● Cadre ● ft. Dante - Devil May CryPris


Description Physique :
Il approche de la quarantaine. Il a préféré d'ailleurs décolorer ses cheveux à cause de quelques mèches taquines, préférant le blanc de l'innocence au gris sel de la maturité. Un sourire éclaire souvent ses traits, ses yeux bleus semblent toujours briller d'une force qui se répercute dans tout son corps. Il affiche d'ailleurs une musculature assez bien entretenue.

Description Mentale :
C'est un homme naturellement optimiste. Ayant toujours le mot pour rire ou la volonté pour aller de l'avant, il ne se considère pas comme un leader mais affirme avec fierté qu'il sait "foutre des coups de pied au cul". Il est assez impulsif, mais préfère malgré tout réfléchir avant d'agir.
Et quand une crise le saisit, il en sort brisé, tant mentalement que physiquement.

Histoire

* Ses hallucinations ont débuté à ses 20 ans. Il a commencé par se voir enfermer dans une boîte, un cercueil, puis ses visions sont devenues de plus en plus affreuses. Il se sentait étouffer, son cœur semblait comme se figer dans sa poitrine... La mort le menaçait, le submergeait. Puis l'hallucination cessait, le laissant à bout de souffle, cloué par sa peur de mourir. Mourir pour de bon.
* Père d'une petite fille, sa femme a préféré le quitter quand ses crises se sont faites plus fréquentes et plus violentes. Inquiet, l'homme a décidé de lui même de laisser la garde à sa femme et de voir son enfant le moins possible, pour éviter à ce que ses visions ne le poussent à lui faire du mal ou ne l'effraient. C'est après quelques verres d'un puissant alcool qu'une dernière hallucination l'a saisi et l'a laissé dans un coma vaporeux jusqu'à qu'il rouvre les yeux à l'institut.



Chat de Schrödinger
Légende moderne : Cette créature a pris naissance dans l'esprit d'un physicien, Erwin Schrödinger. Cet homme avait souhaité démontrer les lacunes de la physique quantique, et surtout du problème de mesure qui y était lié. Cette mécanique reposait essentiellement sur les probabilités. Mais nous ne sommes pas en cours de physique. Disons que leur méthode de mesure pouvait laisser comprendre qu'un objet ou qu'un être pouvait être dans deux états différents. Alors d'où vient le chat?
Erwin a proposé que l'animal soit emprisonné dans une boîte, en la charmante compagnie d'une fiole de poison. Cette fiole devait se briser suite à la désintégration d'un atome et libérer un gaz mortel pour le chat. D'après la mécanique quantique, vu que la probabilité d'un atome de se désintégrer était d'une fois sur deux, l'atome était malgré tout bloqué entre les deux états, désintégré ou non, tant que l'observation n'avait pas été directement faite. Donc tant qu'on n'avait pas ouvert la boîte, il était impossible de déterminer si le chat eut été vivant ou mort, d'où la naissance de cette légende de ce matou mort vivant, bloqué entre la vie et la mort.







Erwin H. Fellewen - Douteuse

Il ne sait pas quoi ressentir vis à vis de ce jeune homme. Une part en lui le craint. Il se surprend même à éprouver de la rancœur envers lui. Un besoin de le taquiner, l'humilier, le brusquer avec plus ou moins de violence. Et pourtant, quand le jeune homme craque, quand il fond en larmes ou qu'il s'énerve, il sent son cœur se broyer, bien qu'un sourire éclaire souvent son visage. Il est son bourreau. Mais aussi son consolateur. Celui qui vient le rejoindre le soir dans le laboratoire pour déposer un baiser dans le creux de son cou et laisser ses doigts s'évader sur son ventre.

Loras D. Moriarty - Te casse pas, j't'ai vu blondasse!

Loras, c'est sa petite tapette. C'est sa cuisinière. Son punchingball. Bref, il l'aime bien. Mais Kelan a ses manières de le lui montrer. Il hurle comme un sauvage dès qu'il le voit, il s'empresse d'aller le remuer dans tous les sens, à le bousculer, à tester ses réflexes en lui balançant un direct du droit, en chahutant de toutes les manières diverses et possibles. Il aime l'entendre glapir, protester et gémir. Tout comme il ne peut plus se passer de le taquiner sur ses petits kilos superflus, à aller lui pincer ses poignées d'amour ou à enfoncer son index dans son ventre. Il n'hésite pas à user de la force pour que Loras lui avoue ce qui le dérange, l'inquiète ou le perturbe. Bah oui, il l'aime bien, ce Loras. C'est un des amis les plus intimes qu'il puisse avoir. Mais bon, il a des manières maladroites de lui montrer son affection.

Gabriele Vellino - J'aime pas ta gueule

Il ne l'aime pas. C'est net et clair. Gabriele traîne bien trop souvent près du p'tit Erwin pour que Kelan garde l'esprit tranquille. Erwin l'admire, le contemple, au point d'accepter de rester à sa botte. Le quadragénaire ne supporte par leur proximité. Elle taquine sa jalousie et l'agace, comme à force de tirer les poils d'un chien, on finit par se faire mordre... Et il se méfie de lui. Il est beau, jeune, son apparence est maîtrisée, la moindre de ses paroles est surveillée. Gabriele offre une image si bien façonnée que Kelan ne se laisse pas berner.




Dernière édition par M. Daw le Sam 19 Avr - 10:37:05, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Celebren : 2147483647


MessageSujet: Re: Feu [1/4 libres]   Jeu 29 Nov - 21:43:51




Constantin Sullivan
Coco ● 29 ans ● Anglais ● Kinésithérapeute ● ft. Greece - Axis Power HetaliaRéservé


Description Physique :
Constantin est un jeune homme de taille moyenne. Handicapé moteur, il se déplace dans un fauteuil roulant. L'entraînement quotidien que subit le haut de son corps lui a permis de développer malgré tout une musculature toute en longueur, faite pour l'endurance et non pas un brutal effort. De courts cheveux bruns entourent son visage finement dessiné, où brillent des yeux d'un vert profond.

Description mentale :
Constantin est un homme calme, en apparence tout du moins. Foncièrement optimiste, il ne baisse jamais les bras et ne supporte pas de voir un être se laisser aller à la tristesse ou au désespoir. Il lui arrive souvent d'avoir des initiatives et a la mauvaise tendance d'agir avant de réfléchir. Il en ressent parfois bien des remords... Quelques mauvaises expériences l'ont rendu plus timide qu'il ne l'était avant.

Histoire :

- Enfance heureuse jusqu'au divorce de ses parents : arriva l'instant fatidique où il dut choisir chez qui il devait vivre... Incapable de faire son choix, Constantin se décida à vivre loin d'eux.

-  Il se réfugia à l'internat du lycée, puis dans sa chambre d'étudiant, loin de ses parents, loin de leurs caprices et de leur possessivité. Et ce fut à cette époque qu'il fit la rencontre de Peter...

- Peter ? C'était son voisin. Sauf que ce dernier a dû quitter son appartement, n'ayant plus les moyens de se payer le loyer... Constantin accepta de l'héberger quelques temps à la condition qu'ils se partagent les corvées et que Peter paye les courses.

- Constantin ne s'était jamais vraiment intéressé aux garçons. Mais avec Peter, ce fut... Simple et naturel. Ils s'amusaient. S'attiraient. Un soir, à l'arrière de la voiture d'un de leurs amis, ils avaient même failli enfin dépasser le stade de l'amitié... Mais le conducteur, ébréché, percuta un arbre. Il y perdit la vie. Peter s'en sortit avec quelques contusions. Constantin, lui, avait perdu l'usage du bas de son corps.


A savoir

- Constantin peut parfois être dur ou bien, se jeter dans la gueule du loup. Les années l'ont forcé à se calmer, mais il n'en reste pas moins un être impulsif. Comme on n'a mal qu'après être rentré dans un mur, Constantin n'a des regrets qu'après avoir agis.

- Peter a préféré le laisser après l'accident de Constantin. Ils ne s'étaient pas revus depuis, se contentant de quelques sms, de mails... Mais Peter ne pouvait pas le voir. Pas dans un fauteuil roulant. Constantin peut lui en vouloir. Mais Peter reste le premier homme qu'il eut aimé.

- Constantin adore la compagnie des animaux. Une autre de ses passions n'est autre.. Que les enfants. Il a toujours rêvé d'être un oncle ou même un père. C'était d'ailleurs un de ses grands sujets de conversation avec Peter.







Peter Leingh - Premier amour

Il en est tombé amoureux. Pourtant, c'était un homme! Constantin ne s'était jamais vraiment questionné au sujet de ses orientations sexuelles. Mais en compagnie de Peter, il n'y avait pas eu de questions à se poser. Il passait son temps avec lui. Il le voyait, tous les jours. Et son sourire prenait de plus en plus d'importance, dans ses journées. Il eut l'envie de lui prendre la main. Et le fit, un instant, par négligence. Peter n'avait pas protesté. Il avait serré sa main dans la sienne. Il avait rougis. Puis s'était adapté. Ses gestes se firent progressivement plus poussés.. Jusqu'au jour de son accident. La perte de ses jambes fut aussi la perte de leur relation. Peter disparut, en quelques mois. Lui en veut il? Seul Constantin pourra y répondre.

Aaron Mogensen - J'suis pas ta mère. Quoi que.

Constantin apprécie ce jeune homme. Malgré son langage particulier, sa crinière turquoise permet de faire diversion quand Constantin s'avance dans son fauteuil. Oui, car Constantin en a assez qu'on se retourne sur son passage pour une autre raison que ses beaux yeux... Mais Aaron l'aide à oublier le regard des autres. Le garçon, un vrai adolescent, n'en a que faire! Il se fait remarquer à hurler, à raconter des imbécilités, ou encore à chanter à voix haute dans les couloirs. Mais Constantin s'est attaché à lui. Son soucis avec la drogue? Le scientifique l'a remarqué sans la moindre difficulté. Il lui fait régulièrement la leçon, bien qu'il sache que cela ne serve à rien, mais au moins, il a la conscience tranquille. Mais parfois, il lui arrive de voler dans les laboratoires quelques seringues à lui donner. Il préfère qu'il le fasse au moins avec du matériel sécurisé.

Amaury Winfrind - J'ai vu ce que tu caches

Constantin avait bien remarqué qu'Amaury l'évitait. Il pensait que son handicap devait le gêner, alors il n'insistait pas vraiment pour venir à sa rencontre. Jusqu'au jour où il le surprit seul. Au fond des toilettes du deuxième étage. Le jeune homme pleurait. Peut être car on s'était moqués de son poids? Ils étaient nombreux à ricaner au sujet de ses rondeurs. A moins que ce ne soit à cause de la solitude? Constantin fut touché par ses larmes. Lui aussi, il lui arrivait de fondre en larmes quand plus personne ne l'entourait, quand il était seul au fond de son lit. Quand il n'y avait personne pour le consoler. Quand la solitude l'étouffait. Ému, Constantin tenta alors de se rapprocher d'Amaury. Des efforts qui ne furent pas vains. A présent, une amitié solide les relie.




Dernière édition par M. Daw le Sam 25 Mai - 11:48:02, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Celebren : 2147483647


MessageSujet: Re: Feu [1/4 libres]   Jeu 29 Nov - 21:44:07




Rainsworth Andronache
Rain ● 32 ans ● Roumain ● Bibliothécaire ● Sebastian Michaelis ~ Kuroshitsuji ● libre


Description Physique :
Rain est un grand homme, tout en maigreur. Il l'est même un peu trop, impressionnant par sa stature si contradictoire à ses os saillants, comparable à un géant soutenu par un squelette de verre. Coquet, il veille à toujours se vêtir de tenues assez sophistiquées, optant souvent pour des costards dotés de nœuds papillons assortis. On se moque souvent de ses vêtements démodés, de ses cheveux bien gominés... Mais ses sourires ont charmé plus d'un. Depuis son arrivée ici, victime des premières mutations, ses yeux noisettes ont commencé à virer au rouge...

Description Mentale :
Sa principale qualité est sans doute son enthousiasme pour tout ce qui peut attirer un tant soit peu sa curiosité. Tous les individus qu'il croise l'intéressent, de toute façon, un moment ou à un autre. Prudent, cependant, il veille à ne pas les importuner. Il les questionne si ils sont d'humeur à palabrer, ou les observe en silence, à la dérobée. Rain a même quelques tendances proches du voyeurisme. Très anxieux et d'une timidité presque maladive au point de trembler nerveusement au moindre échange, Rain se montre bien plus assuré lorsqu'il se trouve dans la bibliothèque de l'institut. Attention d'ailleurs à sa possessivité...

Histoire :

- Né peu après la libération de 1989 qui entraîna l'avènement de la République en Roumanie, Rainsworth a grandi dans un pays ravagé qui a dû apprendre, péniblement, à se reconstruire. Ses parents soutenaient l'ancien régime, et ont eu affaire rapidement à la justice tout comme à la discrimination.

- Ses parents eurent été condamnés et le jeune garçon fut élevé par sa grand mère, dans l'incompréhension la plus totale. En grandissant, il apprit à s'évader dans les livres et y trouva le réconfort d'un monde qu'il pouvait totalement contrôler.

- Il enchaîna les stages de même que ses études pour finalement devenir bibliothécaire. Mais des hallucinations vinrent perturber ses journées : il se voyait suivre des personnes jusqu'à leur demeure. Parfois, elles se retournaient et hurlaient.. Et leur cri le ramenait à la réalité. Il découvrait alors qu'il était en pleine rue ou parfois, s'était perdu dans les tréfonds d'une forêt voisine.

- Il commença alors à faire preuve de voyeurisme. Besoin de savoir, besoin de contrôler. Pour se rassurer. La vision la plus éprouvante fut aussi la plus sensuelle à ses yeux. Il avait suivi un charmant jeune homme jusqu'à sa demeure, puis l'avait observé se dénuder. Étendre son corps sur les draps immaculés, remonter lentement les draps sur son derme. Il se souvenait encore de cette caresse langoureuse. Il s'était ensuite glissé dans la chambre, avait tendu la main vers ce visage endormi.. Pour refermer ses mains sur sa gorge. Hallucination ou réalité? Quoi qu'il en soit, il s'évanouit et rouvrit les yeux à l'Institut.



Slenderman

Légende moderne : Cette créature hante le coin de nombreuses photographies. Géant squelettique aux traits émaciés, dont le visage n'est qu'une surface lisse qui peut se déchirer en une mâchoire hideuse, Slenderman guette. Il cherche une proie, une créature à suivre. Rapidement mis en appétit par l'innocence et la naïveté, ce monstre cacherait sous un beau costume un dos d'où peuvent émerger des tentacules sombres. Leur utilisation reste des plus variées ! Échasses improvisées, ou bien, matériel de cueillette pour attraper quelques humains ou deux, Slenderman est réputé pour sa manie de suivre ses proies. Se rapprocher peu à peu d'elles. Jusqu'au jour où sa faim prendra le dessus sur sa patience.  







Alex Lynch - "Il en faut plus pour me tromper..."

Alex a toujours le sourire aux lèvres. Il semble maître de toutes les situations. Et pourtant, en présence de Rain, le voilà qui ravale sa verve, son sourire se fait tendu. Rain est l'un des seuls qui déstabilise le jeune homme. La curiosité l'a porté vers ce scientifique, qu'il a commencé à suivre, au point de même réussir à se glisser un soir dans sa chambre. Quand on le signale à Alex, le garçon lève les yeux au ciel ou soupire, voire s'énerve contre l'homme. Et pourtant... Rain continue. Il lui offre des sourires, ou une boisson chaude. Quelques réponses, parfois, à ses questions. Une présence, constante. De sorte qu'Alex hésite toujours entre le refus ou le plaisir d'une telle compagnie. Quand à Rain, lui, ne s'interroge pas plus que ça. Il sait déjà pratiquement tout sur Alex et sa langue a la fâcheuse tendance à fourcher...

Saîr Heidil - Méfiance synonyme de prudence

Il y a toujours un empêcheur de tourner en rond. Saïr fait partie de ces gens là. Rainsworth n'appréciait pas le charisme de l'homme, ni son sourire éclatant... Comme un vampire craint le soleil, il ne supporte pas d'être en sa compagnie. Et si il y est obligé, voilà qu'il se pare d'un sourire de convenance, qu'il emploie le ton le plus poli auquel il a accès, et son ton se fit si mielleux qu'il en est lui même écœuré. Mais la carrure de l'homme ne lui donne pas l'envie de tirer le diable par la queue. Rainsworth n'a rien contre la violence ni l'usage de la force, mais quand ces deux moyuens se liguent contre lui, le bibliothécaire fuit lâchement. Il n'est pas un combattant. Et tout dans l'être de Saïr lui fait sentir.. Son infériorité. Il le déteste. Mais le cache bien.

Blade de la Roche Noire - Une proie?

Il ne comprenait pas la peur qu'il pouvait lire dans les yeux du jeune homme. Au début, il avait voulu le rassurer. Mais plus il allait vers lui, plus son angoisse croissait. Une partie en lui s'en inquiète, s'en attriste, au point où il cherche encore ce en quoi il a pu l'effrayer. Une autre, curieusement, s'en réjouit. Une part sombre. Une part qu'il essaye d'ignorer, mais qui devient de plus en plus dominante. Il en vient à le traquer, à le surprendre. Il s'amuse de lui arracher un glapissement surpris, un sursaut violent. Il aime voir ses pupilles se rétracter sous la peur. Son imagination s'emballe, ses désirs aussi. Il ne souhaite pas lui faire de mal. Seulement marquer son esprit. Pour qu'il ne l'oubli jamais. Pour qu'il reste sa proie...


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Celebren : 2147483647


MessageSujet: Re: Feu [1/4 libres]   Jeu 29 Nov - 21:44:20




Ludwig Undume
Lulu ● 35 ans ● Français ● médecin sans frontières ● ft. Sweden - Axis Power: HetaliaPris


Description Physique :
L'homme est de grande taille. Il n'est pas des plus fluets, une musculature certaine se dessinant sous ses chemises dont il aime à se parer. Correspondant à l'un des clichés du français mis en valeur dans la culture japonaise, Ludwig possède de courts cheveux blonds déjà légèrement méchés de gris. Ses yeux d'un bleu glacé sont à présent dissimulés par une paire de lunette qu'il ne cesse de nettoyer. Quand à ses tenues, il les préfère tout simplement classiques. Chemise, pantalon, jean parfois... Rien qui ne sorte de l'ordinaire.

Description Mentale :
On pourrait s'étonner qu'un tel homme se trouve dans le groupe des Feux. Calme, il sait faire preuve de modération. Assez stricte, ayant une patience des plus limitées, Ludwig sait user de ses mots ou de son regard pour exiger le calme. Autoritaire de nature, il n'en reste pas moins un impulsif. Profondément possessif envers ceux qu'il aime, il peut se montrer rapidement jaloux et il finit toujours par trahir tout ce qu'il peut ressentir, que ce soit par un geste ou une parole. Il s'efforce malgré tout d'avoir une importante maîtrise de lui même.

Histoire :

- Il naquit et vécut jusqu'à ses 16 ans en un petit village de Bretagne. Sa mère, comptable, n'était pas ce que l'on a pu appeler la plus affectueuse des femmes... Quand à son père, un homme craintif, il courbait l'échine devant les incessantes crises de rage qui saisissaient sa femme.

- Il a une petite sœur, avec laquelle il n'entretient que très peu de liens. Durant toute leur enfance, il avait souhaité la protéger, jusqu'au jour où il réalisa qu'elle n'était autre que la préférée de leur mère. Réalité? Ou simplement une impression? Quoi qu'il en soit, à partir de ce jour, Ludwig s'acharna à lui faire payer cette préférence.

- Sa mère eut tôt fait de le remarquer. Assez rapidement, elle lui serra la vis. Mais cela ne faisait qu'exacerber la rancœur de son fils... Jusqu'au jour où une dispute violente l'opposa à sa famille. Il cracha toute la vérité à sa mère, semblant briser le cœur de cette femme. Son père voulut intervenir, mais Ludwig déchargea sur lui la violence physique qu'il contenait depuis des années.

- Il dut partir, rejoignant ses grands parents, au plus près des terres. Assez doué en cours mais peu en relations sociales, Ludwig choisit la voie de la médecine par simple ambition. Il avait besoin d'un but. De faire mieux que ses parents, mieux que sa sœur. Qu'on le reconnaisse. Mais tout le rappelait à ce qu'il avait tenté de fuir. Les appels fréquents de ses parents, les photographies de sa famille.

- Il finit par s'engager à Médecins Sans Frontières. Plus pour fuir son pays, son ancienne vie, plutôt que par envie de voyager. Il erra, de longues années. Le cœur ancré à une chose qu'il semblait lui manquer : un foyer.


A savoir

- Ludwig eut été auparavant un homme violent. Il a même succombé à l'alcool et est facilement tenté par un verre ou deux de trop. Assez insensible en apparence, la souffrance des autres le trouble et le perd.

- Il sait que la situation de sa sœur est catastrophique. Il doit souvent garder son petit neveu avec qui les rapports sont bien plus faciles qu'avec le reste de sa famille. Il espère en fonder une, mais toutes ses histoires se sont mal terminées.

- Il a eu plusieurs histoires en compagnie de femmes, mais aucune ne s'est bien terminée. Elles le lassaient, leur corps ne produisait aucun désir en lui. Il s'est efforcé cependant de les aimer...Mais on ne peut pas forcer sa nature. Cela ne fait que peu d'années qu'il a réalisé que les hommes avaient un effet sur lui.







Idowu N'Dour - Que me veux tu ?


Ludwig n'a pas pour habitude de se coltiner des pots de glue. Il sait aisément s'en débarrasser, un regard meurtrier ou une parole cassante suffisent d'ailleurs la plupart du temps à se séparer de ces gêneurs. Et pourtant, Idowu reste. Il a trouvé les moyens de riposter. L'humour. Déstabilisé, au début agacé, l'homme a fini par apprécier ce jeune homme, bien que sa curiosité lui fasse régulièrement serrer les dents. Idowu est, à ses yeux, un ami sur lequel il peut compter. Pourtant, il ne daigne rien lui dire le concernant. Pourquoi? Peut être car Idowu fait tout pour savoir... Et que Ludwig a peur de le perdre si il lui dévoilait ce que recherche le jeune homme. On n'a plus envie d'ouvrir un placard une fois qu'on a vu ce qu'il s'y trouvait...

Loras D. Moriarty - Crétin...


Ce garçon est tout simplement insupportable. Contrairement à ce qu'il laisse voir, Moriarty n'a rien d'un homme mature et sérieux. Bien trop souvent, vis à vis de Ludwig, le blondinet se comporte comme une jeune adolescente, à crier son nom, à se jeter dans ses bras, à lui apporter un café accompagné de petits gâteaux "faits maison". L'homme l'a à de nombreuses reprises repoussé, avec plus ou moins de violence, pour finalement progressivement s'habituer et même y prendre goût. Il devient même jaloux quand un autre individu a les grâces du cuisinier. Oui, Ludwig tombe amoureux, mais a encore du mal à se l'avouer...

Aaron Mogensen - Mais tu vas te calmer?

Aaron. Un imbécile surexcité qui ne s'invente on ne sait quoi dès qu'il voit Ludwig. Il perd toute couleur, s'écarte sur son passage, baisse la tête dans une attitude des plus soumises. Il panique dès qu'il est seul avec lui, plus encore quand ils se retrouvent dans une petite pièce. Ludwig l'a même déjà surpris en train de fouiner dans ses affaires...Et comme si cela ne suffisait pas, il se drogue! Ludwig a su lui faire comprendre que de tels produits n'avaient pas leur place dans l'établissement... Ce fut d'ailleurs peut être à cet instant qu'il traumatisa le pauvre garçon?


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur




Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: Feu [1/4 libres]   

Revenir en haut Aller en bas
 

Feu [1/4 libres]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» ROOKIE + AGENT LIBRES
» confirmation de lutteurs libres
» La musique peut rendre les hommes libres {Hope}
» Recrutement des journalistes [0 postes libres]
» Agents Libres 2012-2013
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Naicelea :: 
Pions du jeu
 :: Prédéfinis :: Prédéfinis
-